© Christine Le Garrec
Flashback

Wax Tailor – TDS 2013

Wax Tailor
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Comme quoi on peut être né dans l’Eure, s’appeler Jean-Christophe Le Saoût et être un des artistes phares de la scène électro hip hop internationale, dès son deuxième album sorti en 2007. Il a sorti en 2012 son 4ème album, enchaîne prestigieuses nominations dans sa catégorie et tournées internationales. Cinéphile passionné, Wax Tailor est toujours dans une logique de scénographie et déteste les étiquettes plaquées sur les styles musicaux. De ses très nombreux voyages, il rapporte d’autres palettes de couleurs, d’autres regards. Certains pays l’ont plus marqué que d’autres, comme son voyage en Inde qui « m’a mis mal à l’aise au début ». Trop de décalage entre l’hôtel 3 étoiles et la misère autour… Côté USA, où ça marche fort pour lui, « le rapport est complexe : il y a le système US d’un côté et la fascination culturelle de l’autre ». « Mais tous ces voyages m’ont permis d’avoir un autre regard sur la France. Ici on a la protection sociale, le statut de l’intermittence, on a de la chance d’avoir tous ces droits sociaux, des gens se sont battus pour ça, même si ce n’est pas parfait. Grâce aux réseaux, il y a une culture mondialiste alternative que l’on retrouve en France, en Angleterre ou aux USA. Qu’il n’y a pas dans les pays d’Amérique latine, par exemple, mais le public est très curieux. Il préfère se produire en salles, comme les clubs américains, mais aime aussi les festivals « pour l’énergie, et pour le challenge, sachant que le public ne vient pas me voir, mais voir un ensemble d’artistes ». Et l’énergie, il y en avait lors de sa prestation léchée. Wax Tailor est fan de Kubrick, et ça se sent. Très cinématographique, son univers est esthétique et exigeant.

 

www.waxtailor.com

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