© Gary Constant
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The Cherry Bones ITW – TDS 2013

THE CHERRY BONES - itw
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THE CHERRY BONES - itw
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The Cherry Bones
The Cherry Bones
The Cherry Bones
The Cherry Bones
The Cherry Bones
The Cherry Bones
The Cherry Bones

 

Alors, à tout de rôle : nom, prénom, âge, profession.

Ralph Pereira, 22 ans, guitariste
François Moulin, 23 ans, organiste

Le nom du groupe et votre rencontre

Ralph : Avant notre premier concert, il nous fallait un nom. On a trouvé un soir «The Cherry Bones», comme ça. Il n’y a aucun rapport avec les «Runaways» (auteur d’un fameux morceau «Cherry Bomb», NDR) même si on les adore, car un groupe de rock de filles c’est toujours plaisant. On s’est rencontrés à l’école lors de nos études et on a commencé à écouter les mêmes styles musicaux pendant nos trois années de licence.

Par rapport à vos goûts musicaux, qu’est-ce qui vous a donné envie de vous orienter vers un style musical précis ? D’ailleurs si l’on devait le définir, ce style…

François : En général, on dit «Post-Punk». On s’est orientés vers ce style suite à la découverte
de Born Bad, un label parisien possédant à son catalogue des perles comme «Frustration» ou «Cheveu». C’était la musique qui nous plaisait à tous les deux même si nous avions chacun nos influences, moi, un peu plus les années 80, Ralph, lui, plutôt «stoner» et années 70. On a fait un mélange de tout ça et on a décidé de prendre, plutôt qu’un batteur, une boîte à rythme à qui nous avons donné un nom : Jill.

Comment travaillez-vous ensemble, chacun de votre côté ou de concert ?

Ralph : On se voit pour réfléchir. Nous avons un set qui évolue tout le temps.
François : On fait des répétitions. Nous avons nos morceaux et nous aimons expérimenter de nouvelles sonorités en «live» et dès que nous avons l’impression de toucher un truc, on essaie de le garder. Nos morceaux sont en général construits par les concerts. Ceux que nous avions au début, il y a trois ans, ne sont plus les mêmes aujourd’hui.
Ralph : Par exemple, on débute toujours avec la chanson «Struck by Lightning» qui est assez rentre-dedans et nous terminons par un autre morceau lui aussi costaud pour les oreilles et l’esprit. Entre les deux, on expérimente.

Je sais que vous êtes de grands amateurs de cinéma. Peut-on imaginer, lors d’une de vos prochaines prestations sur scène, un écran faisant défiler un film et vous jouant par-dessus ?

Ralph : Oui, nous y avons pensé plusieurs fois. On voudrait créer une ambiance sympa dans le cadre d’un projet de cette sorte car n’étant que deux, il y a de quoi réfléchir à l’occupation de l’espace scénique. Donc, oui, nous tenterons forcément une expérience comme cela un jour.

Des envies pour vos prochaines dates ?

Ralph : De pouvoir créer d’autre sons, persos, plus psychés avec de l’orgue, des grosses batteries, des grosses guitares funk.
François : Moi ce que j’aimerais changer par moment, c’est la voix, trouver quelque chose d’un peu plus chantant, d’un peu moins agressif tout en gardant les mêmes sensations et surtout le côté exutoire que t’offre le «live».

Arrivez-vous à vous surprendre mutuellement sur scène ?

Ralph et François (rires) : Oui, quand on se dit à la fin d un concert : «Tiens, on arrive encore à marcher».

Ce soir, Terres